Sociaux-démocrates, communistes et Front populaire en Autriche

Séminaire « Ateliers sur l’histoire du Communisme » (2025-2026)

Organisation : Louise Bur Palmieri, univ. Paris-1 Panthéon Sorbonne/CHS ; Marco Di Maggio, univ. Sapienza (Rome) ; Jean-Numa Ducange, univ. Rouen/GRHis ; Pierre-Henri Lagedamon, univ. Rouen/GRHis ; Elisa Marcobelli, univ. Rouen/GRHis ; Roger Martelli ; Guillaume Roubaud-Quashie, univ. Bourgogne Europe/LIR3S UR 7366 UBE ; Jean Vigreux, univ. Bourgogne Europe/LIR3S UR 7366 UBE ; Serge Wolikow, Bourgogne Europe/LIR3S UR 7366 UBE.

Partenariat avec la MSH de Dijon, le Laboratoire Interdisciplinaire de Recherches « Sociétés, Sensibilités, Soin (LIR3S) de l’Université Bourgogne Europe, le Centre d’histoire sociale des mondes contemporains (CHS) de l’Université Paris 1, l’Universita Sapienza Roma et le Groupe de Recherche d’Histoire (GRHis) de l’Université de Rouen.

 


Présentation du séminaire

Ce séminaire sur l’histoire du communisme se propose de traiter sous la forme de séances thématiques la question de l’insertion du PCF dans la société et le système politique français, dans la longue durée. Il a également l’ambition, dans le prolongement du programme Paprik@2F, de traiter l’articulation entre histoire globale et histoire nationale du communisme.

 


 

Présentation de la séance

L’histoire du communisme autrichien présente une configuration singulière : plus faible qu’en Allemagne ou en France sur le plan électoral et organisationnel, il se distingue néanmoins par son engagement central dans l’opposition au régime corporatiste puis au nazisme. 
Le Parti communiste d’Autriche (KPÖ) demeure marginal dans l’Autriche de l’entre-deux-guerres, largement dominée par la social-démocratie du SDAP/SPÖ, en particulier dans les milieux ouvriers viennois. Interdit dès 1933, il poursuit son activité dans la clandestinité et participe aux formes de résistance développées après l’échec de l’insurrection de février 1934. L’une de ses spécificités réside dans l’importance accordée à la question nationale : certains de ses représentants élaborent l’idée d’une identité autrichienne distincte de l’Allemagne, fondant ainsi une opposition précoce à l’Anschluss
Enfin, la stratégie d’alliances avec la social-démocratie constitue un enjeu majeur, notamment à travers les tentatives de constitution d’un Front populaire en exil dans la seconde moitié des années 1930.

Intervenants 

  • Jean-Numa Ducange (professeur des universités à l’Université de Rouen – GRHis) :
    Les particularités du communisme en Autriche (années 1920-1950) : défense de la nation autrichienne et rapport aux sociaux-démocrates
  • Pierre-Henri Lagedamon (PRAG à l’Université de Rouen – GRHis) : 
    Le « socialisme intégral » d’Otto Bauer : une approche autrichienne de la stratégie du Front populaire ?
  • Anne Mathieu (maîtresse de conférences à l’Université de Lorraine – ITEM) :
    Reporters et reportrices face à l’Anschluss

 

 

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